Les richesses qui ne sont pas dans l’âme ne nous appartiennent pas.

Démophile

Les richesses qui ne sont pas dans l’âme ne nous appartiennent pas.

Ici, nous abordons une notion artificielle qui a corrompu une bonne partie de l’humanité : la propriété. Cette notion est très largement entretenue, cautionnée, voire encouragée par le système monétaire. Ce concept est apparu à cause des peurs ataviques de manquer. Et le manque est un processus naturel qui a été monté en épingle par une humanité désolidarisé de sa Source. Nous nous approprions des êtres, lieux, objets et même des idées. Quand cette appropriation est la conséquence d’efforts qui ne nuisent à autrui, elle peut sembler légitime. Mais attention, l’adage qui dit que nous sommes possédés par nos possessions se réalise tous les jours. Quand cette appropriation est le résultat de manipulations volontaires, elle devient usurpation de pouvoir. Le seul pouvoir que nous devons avoir est sur nous-mêmes, si nous ne voulons surcharger un des plateaux de la Balance qui nous reviendra inévitablement en contre-coup. Les seules richesses que désire notre âme sont de la couleur de l’Amour, comme la compassion, la joie ou la bienveillance. Ce sont des fréquences qui, une fois intégrées, perdurent. Pourquoi s’emballer pour des choses qui retourneront à la poussière, si ce n’est parce que l’on n’a pas vécu pleinement cette relation temporelle quand il était temps ?